Festival de cannes 2021 : historique

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74e édition : Festival année zéro

Le festival de Cannes existe depuis 1939, il a traversé les décennies avec la guerre, les manifs soixante huitardes, les menaces d’attentats… on pourra y ajouter la pandémie !

Bon, il aura fallu croiser les doigts et garder l’œil sur les courbes de contagion (on laisse ça au gouvernement et à BFM qui y passent beaucoup de temps) pour croire vraiment à une vraie reprise. Et puis après les annonces diverses du programme (ici) la date de l’ouverture est arrivée presque trop vite ! Perso, alors que je n’attendais que ça, j’ai été surprise ! #magieducerveau

Une année sous contrôle

sac du festival de cannes
détail du sac de festivalier

Pour tout festivalier, le premier acte symbolique c’est d’aller retirer son badge et le sac qui va avec. Cette année, avec les mesures écologiques, le festival a fait un pas de géant dans la dématérialisation et c’est pas trop tôt ! Du coup avec le badge, c’est un sac… vide qu’on récupère 😉 Le catalogue qui contient toutes les infos disponibles sur les films n’est plus inclus à l’accréditation. Du coup pour faire son marché de séances la plongée dans l’inconnue est inévitable. Ça ne me dérange pas. Rentrer dans une salle sans savoir ce que je vais voir est ce que je préfère en festival. Arriver vierge de toute attente, de tout écho, toute critique et me laisser surprendre !

Mon portable, mon sésame

billet cannes

Cette année 2.0 a été parfaite grâce à la billetterie en ligne. Pour ceux qui ne le savent pas, jusqu’à 2019, un accrédité pouvait faire ses réservations de séances en ligne mais devait passer par le Palais pour retirer sa place sous forme d’un billet papier avant une heure précise sinon son billet pouvait repartir en billetterie (bref, s’autodétruire). Là, pour entrer en salles, il fallait montrer son billet électronique avec QR code. Avec tous ses déplacements devenus caduques, le palais m’a paru bien désert comparé aux années précédentes. Il faut dire que pour y entrer il fallait, en plus d’une bonne raison d’y pénétrer, montrer badge et pass sanitaire (ou test PCR). C’est donc ultra équipée et masquée que je m’y suis hasardée pour quelques séances, pour les toilettes ou parfois juste recharger mon tel ! L’obsession : ne pas tomber en rade de batterie et se voir refuser l’entrée pour « absence de billet ». Moralité : pour l’an prochain, investir dans une batterie de secours qui portera bien son nom !

Une année test

Le nombre d’accrédités étant à la baisse pour cette année de reprise (les directives de sortie et d’entrée du territoire ont pu en effrayer plus d’un, à juste titre). Le bénéfice direct sur les autres festivaliers est que les salles n’étaient pas pleines et que grâce à la fonction « dernière minute » il a été easy de composer son programme à la minute près ! D’ordinaire, le festivalier attend, fait la queue et parfois peut, après une attente interminable, se voir refuser l’accès à une salle complète ! Fini tout ça. Puisqu’on réserve sa place, celle-ci est assurée. Quand on attend on est sûr de rentrer. C’est peut-être un détail pour vous mais pour moi (et bien d’autres) ça veut dire beaucoup ! 2021 était donc une édition de rêve pour voir des films !


Des films, des films, des films !

J’en ai 28 au compteur. Même si au petit jeu de la résa fastoche en ligne on pouvait remplir sa journée de séances, la limite est humaine ! Perso, je ne peux pas faire plus de 3 films (4 maxi selon la durée) par jour. Après, tout se mélange dans ma tête de moineau, je fais des associations alambiquées. Quel intérêt quand on n’arrive plus à savoir dans quel film j’ai vu ce plan magnifique ou si on rate une scène-clé parce qu’on a piqué du nez ?

To be continued here…

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